• Je ne suis qu'un mot!
    a écrire sur un tableau!
    ni éternel!
    ni immortel!
    je ne vis pas dans le ciel!
    je n'ai ni ame!
    ni arme!
    mais je combles vos ames!
    avec un peu,de joie de bonheur!
    et j'atteinds vos coeur!
    en évitant les douleurs!
    je vis dans vos esprit avec un grand A!
    mais je vous appartient pas!
    je ne suis que l'amour!
    et je le serez pour toujours

  • Qu'est-ce que la fidélité ?

    Avant d'aller plus loin, il me semble utile de préciser un peu en quoi consiste la fidélité. Quand nous promettons d'être fidèles, à quoi voulons-nous vraiment nous engager? Chaque couple doit trouver sa propre réponse à cette question. Si l'engagement réel n'est pas explicite, on peut supposer sans crainte de se tromper que la compréhension des deux individus n'est pas identique. Par conséquent, il est certain que son application sera différente d'un partenaire à l'autre et deviendra, tôt ou tard, la source d'un grave malentendu ou d'un conflit.

    La plupart du temps, les serments de fidélité s'appliquent principalement à la dimension sexuelle des relations interpersonnelles, mais ils débordent en même temps sur la fidélité “relationnelle” (une forme d'exclusivité dans l'investissement de l'amour ou de l'attachement). Et au-delà de ces zones d'application concrète, la fidélité concernent avant tout un contrat de confiance entre les partenaires. Il s'agit du respect de la promesse qu'ils se font en s'engageant l'un envers l'autre.



    Fidélité sexuelle
    C'est la dimension la plus évidente des promesses de fidélité. Elle semble bien claire à première vue, mais ce n'est pas vraiment le cas. La fidélité sexuelle prend une signification bien différente d'un individu à l'autre, d'un couple à l'autre, d'un pays à l'autre et d'une époque à l'autre. Pire encore : elle prend souvent une signification différente selon le sexe de la personne infidèle. (Voir L'infidélité hors les lois à ce sujet.)

    Pour interpréter la promesse de fidélité sexuelle, il faut définir clairement qu'est-ce qui constitue une infidélité. C'est le sujet de mésentente le plus fréquent à cet égard car chaque personne interprète la “règle de fidélité” d'une façon unique qui tient compte à la fois de la promesse, du désir, des craintes de représailles et des dimensions transférentielles de sa relation avec son partenaire. Pour compliquer encore la situation, l'interprétation d'une même personne change souvent pour tenir compte de l'évolution de sa situation. Par exemple, si la vie sexuelle du couple est terne ou inexistante, l'interprétation s'assouplit généralement pour autoriser certaines satisfactions relativement “innocentes”.

    Selon les individus, la frontière entre l'infidélité et le divertissement anodin se situe à des endroits bien différents. Pour certains, l'infidélité exige une relation sexuelle complète avec pénétration, pour d'autres les caresses ou les danses lascives sont suffisantes, d'autres considèrent comme une infidélité inacceptable le fait de désirer quelqu'un d'autre ou même le fantasme d'un contact de nature sexuelle. Le flirt social dépasse les bornes aux yeux de certains, pour d'autres il suffit d'apprécier la beauté d'une autre personne, ou même de la regarder.

    On ne peut certainement pas s'attendre à ce que les conjoints s'entendent par hasard sur une même définition. Il faut en discuter et définir une frontière vraiment acceptable pour les deux partenaires. Cette discussion risque d'être vive et houleuse, mais elle est bien plus facile lorsqu'on ne se trouve pas déjà devant une transgression de la norme implicite et vague. Elle permet d'appuyer le couple sur des bases solides parce qu'elle force les conjoints à aborder des sujets cruciaux comme l'attachement, la confiance et la jalousie.



    Fidélité relationnelle
    En plus des dimensions strictement sexuelles, les serments de fidélité portent sur la relation elle-même. Il s'agit même de la dimension la plus importante de cet engagement car c'est surtout la solidité de la relation que les conjoints espèrent garantir par leur promesse. S'ils avaient la garantie réelle de ne pas perdre l'amour de leur conjoint, les partenaires pourraient souvent accepter que des relations sexuelles avec quelqu'un d'autre viennent ajouter de la variété à la vie de leur partenaire et de leur couple, au même titre que des sorties “entre filles” ou “entre gars”.

    La fidélité relationnelle concerne le lien amoureux ainsi que l'attachement personnel entre les conjoints. En s'engageant à rester fidèles, les partenaires tentent de se rassurer mutuellement sur la profondeur de leurs sentiments l'un envers l'autre. Il aimeraient que leur amour reste toujours aussi passionné et tentent de réaliser ce rêve en le transformant en promesse et en règle à respecter. Ils savent, au moins confusément, que cette promesse est vaine et ne pourra être tenue. Mais ils n'osent pas regarder en face les implications de cette impossibilité.

    Ils aimeraient aussi que leur lien reste toujours aussi solide. Ils se promettent fidélité en espérant que cet engagement les aidera à demeurer toujours aussi proches, complices, solidaires et ouverts. Cette promesse étant plus réaliste que les autres, il est possible qu'elle soit effectivement respectée. Nous connaissons tous des personnes dont le lien devient de plus en plus solide avec le temps. Mais il est illusoire de croire que la promesse ainsi faite contribue positivement à cette fidélité dans l'amitié. En fait, cette solidification du lien repose sur les expériences (agréables et pénibles) vécues ensemble dans la solidarité. Les promesses de fidélité n'y contribuent en rien et constituent souvent un obstacle en tentant d'imposer artificiellement des sentiments, indépendamment de ce que les personnes éprouvent réellement.



    Fidélité à la promesse
    Quelle que soit la façon dont les deux dimensions précédentes s'appliquent, c'est le respect de la promesse réelle qui importe le plus. En effet, le lien de confiance entre les conjoints dépend directement de cette dimension. Chaque couple a besoin de définir cette promesse de façon claire et précise pour établir les bases de la confiance et les limites à respecter. Malheureusement, il est rare que cette promesse soit assez explicite pour jouer son rôle de soutien.

    Le sentiment d'être trahi ou trompé et toutes les conséquences désastreuses qui en découlent vient du fait que les limites sur lesquelles on croyait pouvoir compter n'ont pas été respectées. Dans la plupart des cas d'infidélité, cette trahison est au coeur du drame qui en résulte. Et la plupart du temps, le caractère implicite de la promesse de fidélité entre les conjoints fournissait un terrain propice aux malentendus et aux dérapages. Si la limite est floue, elle est plus facilement transgressée par une personne que ses désirs intenses (ou le manque de vitalité du couple) invitent à l'infidélité.

    L'engagement à la fidélité


    Engagement à l'exclusivité
    La plupart du temps, la promesse d'être fidèle équivaut à un engagement à l'exclusivité sexuelle. Selon les couples, cet engagement peut être la promesse de s'abstenir de relations sexuelles avec tout autre partenaire, la promesse d'avoir un comportement asexué avec toute autre personne ou même la promesse d'éviter tout désir ou tout fantasme sexuel impliquant quelqu'un d'autre. Pour d'autres, il s'agit plutôt de la promesse d'un amour exclusif (l'exclusivité sexuelle n'étant alors qu'une des dimensions de cet engagement).

    À bien y réfléchir, cet engagement repose sur une vision capitaliste, contrôlante et judéo-chrétienne de la relation. En effet, cette promesse définit, par rapport à l'autre personne, des droits analogues à ceux qu'on aurait sur un objet précieux nous appartenant plutôt qu'un lien librement consenti et renouvelé entre partenaires autonomes. La promesse, un peu comme une ceinture de chasteté, vise à forcer l'autre à l'abstention alors qu'on suppose qu'il voudrait céder à son désir. L'engagement implique qu'il est important de contrôler par un effort de volonté les désirs, les pulsions et les émotions qui pourraient nous envahir.

    Parce qu'il contredit directement la réalité, cet engagement est voué à l'échec et les statistiques à ce sujet le confirment sans équivoque. L'adultère n'est pas un phénomène rare ; il touche directement au moins 70% des couples. Si on ajoute les cas où la tentation d'infidélité est repoussée pour des raisons religieuses ou socio-économiques, on arrive sans doute à une proportion bien proche de 100%. La question se pose naturellement : pourquoi persistons-nous à faire des promesses tellement peu réalistes qu'elles ne sont pratiquement jamais respectées ?

    J'ai déjà mentionné la fonction expressive des serments de fidélité. On tente par ces promesses de traduire la force du sentiment qui nous anime et l'ampleur qu'il prend en nous.



    Il y a aussi le fait que cet engagement répond à des insécurités inavouées. En s'engageant pleinement dans une relation qu'on espère durable, on se sent nécessairement très vulnérable et on craint de devenir dépendant de l'autre. Une rupture possible devient alors une menace grave qu'on souhaite contourner ou contrôler autant que possible. Le développement d'une relation aussi importante dans laquelle on s'engage totalement constitue une aventure dont on est incapable de prévoir les issues. Les promesses de fidélité éternelle tentent de prendre le contrôle sur l'avenir et de nous protéger contre l'échec toujours possible. Bien sûr, elles apportent un certain réconfort (illusoire) mais elles n'apportent aucune solution à l'insécurité fondamentale.



    Contrat de fidélité
    Les promesses faites à partir d'un élan amoureux qui ne parvient pas à s'exprimer complètement conduisent habituellement à l'échec parce qu'elles manquent de réalisme et de pertinence. En plus d'être inutiles pour atteindre les buts qu'elles poursuivent, ces promesses ont des effets pervers dévastateurs en invitant à l'inhibition, en suscitant l'angoisse, puis en poussant au mensonge et à la tromperie au moment où on ne parvient plus à les respecter.

    En fait, ces promesses reposent la plupart du temps sur un autre mythe amoureux, celui du grand amour. Elles encadrent cette illusion par les mesquineries d'un contrat mal formulé qui mise avant tout sur le déni et l'inhibition. Le fait que les lois civiles, les tribunaux et les religions viennent appuyer cette imposture ne contribue en rien à la découverte d'une solution plus saine reposant sur le respect mutuel dans un partenariat égalitaire axé sur l'épanouissement de ses membres.

    On pourrait penser à un “contrat de fidélité” comme on pense à un contrat de mariage. Il s'agirait essentiellement de profiter du moment où on veut vraiment investir dans la relation et en préserver l'intégrité à long terme pour préciser soigneusement les façons dont on compte y parvenir et les engagement qu'on entend prendre à cet égard. Lorsque la situation deviendrait moins facile, on pourrait alors plus facilement revenir à cet engagement pour guider nos choix ou pour décider qu'il est temps de négocier une nouvelle entente.

    Pour que ce moyen soit efficace, il serait important que les deux partenaires soient réellement d'accord avec chacun des termes de l'entente. Ils devraient pour cela avoir le courage de vérifier vraiment leurs réactions à ces promesses et d'essayer au mieux de faire preuve de réalisme en supposant dès le départ que la “lune de miel” ne durera pas éternellement. Il faudrait tenir compte, en particulier, des infidélités “normales” dont il sera question dans la deuxième partie de cet article, celles qui sont inhérentes aux étapes de la vie adulte.

    Si cette réflexion était faite avec lucidité, avec honnêteté et avec réalisme, elle permettrait aux partenaires d'établir les termes d'une entente claire capable de soutenir le développement du couple sur une longue période. Dans ces conditions, il s'agirait d'un outil puissant méritant d'être formulé par écrit afin qu'il soit possible d'y revenir pour le consulter ou le renégocier.

    Pour que le contrat soit complet, il faudrait aussi qu'il définisse les conditions applicables lorsqu'un des partenaires souhaite une révision de l'entente. Le contrat devra certainement être renégocié un jour ou l'autre pour tenir compte de nouvelles situations imprévisibles au départ; il est possible d'encadrer ce réajustement crucial. Le fait de prévoir cette nécessité à l'avance et de préciser la façon dont il faudra procéder constituerait un gage de réalisme précieux.

    Enfin, comme pour tous les contrats entre partenaires égaux, les clauses pénales devraient être explicites. Il s'agit de s'entendre sur les conséquences concrètes qu'aurait une rupture de la promesse. Plutôt que de laisser une personne blessée en décider arbitrairement et impulsivement à partir des émotions intenses qui l'envahissent, cette façon de procéder a l'avantage de pouvoir appliquer des sanctions justes sur lesquelles les deux personnes concernées ont réussi à s'entendre dans un effort de lucidité et d'équité.

    La suite...

    Dans la prochaine partie de cet article, je définirai les infidélités “normales” qui marquent diverses étapes importantes de la vie adulte. Je préciserai les insécurités particulières correspondant à chaque forme. Je tenterai également de cerner les questions les plus fondamentales que soulève la fidélité (confiance, trahison et pardon) avant de conclure en proposant une autre façon pour un couple de se donner les meilleures garanties possibles de fidélité réelle.

  • a toi de m ecouter les coms que tu m envois ce sont pas des coms d amitie je suis quelqu un de serieux j ai un copain et je court pas apres les autres mecs alors stoppe toute de suite ce genre de coms si pour toi l amitie c est dire je t aime pas pour moi ont c est bien compris

  • arrete de m envoyer ce genre de coms stp je te rapelle encore une fois que je suis pas celibataire bonne journee

  • *_J'aimerais revenir au temps où nous nous aimions_*
    *_Certe maladroitement mais nous nous aimions tout de même_*
    *_J'aimeraiis aussi revenir à cette période où quand je te disais je t'aime_*
    *_Tu me répondait Je t'aime Aussi_*